On peut parler d’uranium, de barils de pétrole, de détroits stratégiques. On peut disséquer les trajectoires balistiques, les mouvements de flottes, les alliances qui se font et se défont.
Mais tout cela n’est qu’un décor.
La vérité nue, brutale, dérangeante, est ailleurs : la crise mondiale actuelle n’est pas géopolitique. Elle est psychologique.
Et elle tient en un seul homme.