Viktor Orbán confirme que les millions saisis aux collecteurs ukrainiens
« resteront en Hongrie », transformant l’affaire des fourgons d’Oschadbank
en levier politique assumé. Entre séquestre prolongé, libération des employés
et accusations de « banditisme d’État » venues de Kiev, l’escalade diplomatique
se précise à un mois des élections hongroises.