Donald Trump

Blocus d'Ormuz : Le face-à-face USA-Iran au point de rupture

Blocus d’Ormuz et stocks de missiles épuisés : le face‑à‑face USA–Iran atteint un point critique

Le 16/04/2026

Alors que le fragile cessez-le-feu négocié à Islamabad n’a jamais tenu qu’à un fil, la tension a franchi un nouveau seuil critique ce mercredi 15 avril 2026. Entre l’annonce d’un blocus naval total par Washington, l’épuisement accéléré des capacités de frappe américaines et les avertissements répétés de Téhéran sur une possible fermeture du détroit d’Ormuz, la région glisse vers une confrontation prolongée. La diplomatie internationale reste désormais suspendue à l’échéance du 22 avril, ultime jalon avant une probable reprise ouverte des hostilités.

Le silence des lâches : Washington au bord du chaos

LE SILENCE DES LÂCHES : Un homme en guerre contre le monde

Le 12/04/2026

On peut parler d’uranium, de barils de pétrole, de détroits stratégiques. On peut disséquer les trajectoires balistiques, les mouvements de flottes, les alliances qui se font et se défont.

Mais tout cela n’est qu’un décor.

La vérité nue, brutale, dérangeante, est ailleurs : la crise mondiale actuelle n’est pas géopolitique. Elle est psychologique.
Et elle tient en un seul homme.

Iran : Escalade totale avant l’ultimatum de 20h00

GRAND FORMAT Iran : L’Escalade Totale – Le monde suspendu à l’ultimatum de 20h00

Le 07/04/2026

TÉHÉRAN/WASHINGTON – 7 avril 2026

La journée aura marqué un basculement. À quelques heures de l’ultimatum fixé pour la réouverture du détroit d’Ormuz, les opérations militaires, les remaniements politiques et les ruptures diplomatiques s’enchaînent à un rythme qui ne laisse plus place au doute : la confrontation est entrée dans sa phase maximale.

Trump menace l’OTAN : l’Europe reste ferme

Trump menace l’OTAN, l’Europe ne cède pas

Le 17/03/2026

Le 15 mars, Donald Trump a exigé que les alliés de l’OTAN participent à une opération pour rouvrir le détroit d’Ormuz, sous peine d’un “avenir très mauvais” pour l’Alliance. Berlin, Londres, Madrid, Tokyo, Canberra et plusieurs capitales européennes ont opposé un refus net. Entre pression américaine, limites juridiques, retrait espagnol d’Irak et malaise politique profond, l’Europe trace sa ligne rouge.