Le 15 mars, Donald Trump a exigé que les alliés de l’OTAN participent à une opération pour rouvrir le détroit d’Ormuz, sous peine d’un “avenir très mauvais” pour l’Alliance. Berlin, Londres, Madrid, Tokyo, Canberra et plusieurs capitales européennes ont opposé un refus net. Entre pression américaine, limites juridiques, retrait espagnol d’Irak et malaise politique profond, l’Europe trace sa ligne rouge.